couple

Le couple

Harmonie du couple

La méthode que je vous propose consiste à travailler sur vos blessures principales afin de changer votre image intérieure.
En travaillant sur vos archétypes (symboles universels) tels que le masculin intérieur, le féminin intérieur, l’enfant intérieur, le critique et le sage, vous trouverez équilibre dans votre vie et dans votre couple.

Déroulement des séances :

– Une première séance pour vérifier que le couple a bien le même objectif,
– Travail individuel sur l’harmonisation du masculin,  féminin, enfant intérieur, (3 séances),
– Pose des bases du quotidien,
– Autonomisation ou comment soigner par soi-même les blessures restantes.

Il y a plusieurs stades dans l’évolution d’un couple…

1/ le couple “romantique”, au moment de la rencontre et dans les premiers temps du couple. C’est l’explosion des hormones et l’illusion que “l’autre” correspond à l’être parfait que l’on attendait depuis toujours. Même si parfois, à ce stade, notre raison nous affirme que ce n’est pas totalement vrai, notre désir de fusion et de complétude est tellement grand que l’illusion l’emporte.

2/ le couple “conflictuel”, qui correspond au moment où la vie à deux commence réellement (en général 1 ou 2 ans après la rencontre). On s’installe, on commence à être confronté aux soucis du quotidien. Les masques des illusions tombent, et l’on voit soudain l’autre sous un nouvel angle : il ne répond pas à nos rêves conscients. Suivant les couples, cette découverte peu s’avérer très destructrice. Chaque personne se retrouve de nouveau seule avec elle-même, incomplète, consciente que l’autre ne remplit pas la totalité de ses manques. Les conflits s’installent, la “guerre des sexes” commence, chacun à son rythme, chacun à son niveau, selon son caractère, ses manques, son éducation…
Le couple s’équilibre alors plus ou moins dans une relation “dominant-dominé”. La vie semble faite de compromis et de sacrifices, de sentiments d’infériorité et de culpabilité qui peuvent, à l’extrême, déboucher sur des crises violentes ou des maladies terribles.
Dans cette situation, suivant l’intensité des crises et le degré d’acceptation, l’un ou l’autre des partenaire (parfois les deux) peut finir par s’épuiser et décider de changer et “d’évoluer”.
Pour les uns, l’évolution se traduira par les actes “naturels” suivants : quitter la maison, prendre un amant / une maitresse, se masquer la situation en s’abrutissant de travail, se trouver d’autres occupations… Nous sommes dans des solutions de fuite.
Pour les autres, l’évolution se traduira par les actes “intellectuels” : travailler sur soi, aller consulter un psy, un coach, suivre des formations… Nous sommes alors dans des solutions d’appel à l’aide : mon couple et ma vie me font mal, aidez-moi !
Le problème du travail sur soi est que, dans la majorité des cas seulement individuel, il ne concerne absolument pas le couple. Car ce ne sont pas les deux conjoints qui ont décidé d’un commun accord de faire ensemble un travail d’évolution, mais seulement l’un des deux partenaires.
La personne concernée va approfondir ses connaissances, va “se faire du bien” en se libérant de ses douleurs intérieures. Et, force est de constater qu’elle parviendra rarement à atteindre son idéal, devenir pleine et entière, car les manques stockés dans son Inconscient depuis son enfance ne sont toujours pas comblés – d’abord parce qu’ils sont ignorés (et il est difficile de résoudre un problème si on ne sait pas quel est ce problème) – ensuite, parce que rares sont les thérapies qui parviennent à les combler réellement au quotidien, bien qu’elles puissent les avoir mis en lumière. La personne peut avoir compris ses schémas, mais ils sont toujours présents et actifs.
Elle revient donc chez elle et éprouve le sentiment qu’elle a “évolué”. Ce qui est vrai : elle a acquis de nouvelles connaissances, travaillé sur quelques douleurs, a passé de bons moments où elle s’est occupée d’elle, loin des problèmes quotidiens… Mais cela n’a rien changé à son couple !
Dans le meilleur des cas, elle sera plus calme et verra sa vie sous un autre angle. Etant plus calme et compréhensive, s’acceptant mieux elle-même, son conjoint sera ravi et tout s’arrangera à la maison… pour un temps plus ou moins long.
Dans le pire des cas, elle aura l’impression d’être revenu vivre avec un être “non-évolué” – entendez par là : un être qui ne se connait pas aussi bien qu’elle se connait, elle-même, et qui, dans la majorité des cas (comble de l’outrance !) refuse de l’imiter pour penser comme elle !
Ce travail sur soi, qui était censé aider la personne à aller mieux dans sa vie, va la précipiter dans un enfer relationnel conjugual…
Ainsi, après ce détour fait de formations, de travail sur soi, on en revient à la première solution, celles que d’autres ont choisi tout de suite, sans se poser de question : la fuite !
A ce moment, il est impossible de ne pas croire que la seule solution pour vivre heureux est d’évoluer chacun de son côté et, puisque le fossé est devenu trop grand entre les deux partenaires, qu’il soit désormais nécessaire de se séparer et de trouver un autre partenaire, soi-disant plus conforme à notre “nouvel état d’être”.
La plupart du temps, même si le nouveau compagnon est différent dans la forme, ce qui permet l’illusion du renouveau, il sera identique dans le fond, simple variante de la personne que l’on vient de quitter, car notre inconscient, lui, n’a pas changé (ou si peu !) et attire encore à lui ce qui lui ressemble.
Ce nouveau partenaire viendra, tôt ou tard, réveiller nos anciennes blessures. Les crises pourront alors recommencer… encore et encore.
Si on adopte ce style de vie, la vie étant faite d’évolutions (naturelles ou intellectuelles), beaucoup de séparations et de douleurs sont à prévoir.
3/ le couple “conscient »; les conjoints peuvent aussi décider de faire une thérapie de couple et mettre en place les solutions qui leur permettront de rester heureux ensemble et d’évoluer chacun de leur côté, en parallèle. Comme le disait Antoine de Saint-Exupéry : “aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.”
C’est une démarche qu’ils doivent décider de faire ensemble, et c’est pour cela que, quelquefois, elle n’est pas si facile car, dans le conflit, on déteste adopter une solution dont l’autre a eu l’idée. Et, surtout dans une relation “dominant-dominé”, le “dominant” refusera que l’autre prenne le dessus, et le “dominé”, dans son processus de victimisation, trouvera toujours des excuses pour ne rien faire…
Parfois, la douleur liée à la pensée de se perdre, fait quand même prendre les bonnes décisions. “Dieu entre par la porte de la blessure”, dit-on : la douleur pousse à l’action.
A l’issu de ce processus de changement, le couple entrera dans la phase de ce que l’on appelle le couple “conscient”.
Chaque personne du couple va devoir apprendre comment il fonctionne, profondément. Chacun découvrira que sa vie n’est que le miroir de son Inconscient, et que son couple est également le miroir de son propre “couple intérieur”. Les deux conjoints vont se rendre compte qu’ils vivaient dans le besoin l’un de l’autre et que l’autre n’était là que pour combler un vide. Et si l’autre ne comblait pas ce vide, alors la blessure s’installait. Il était devenu urgent de soigner cette blessure.
L’autre, en effet, n’est pas un pansement ; c’est un être vivant qui a le droit d’évoluer différemment de nous. Est-il haïssable pour autant ? En perd-il sa valeur ? Devient-il “sous-évolué”, comme on aimerait se le dire ?
Les deux conjoints vont se rendre compte qu’ils agissaient comme les marionnettes de leur Inconscient. Pour retrouver leur liberté, il va leur falloir soigner les blessures de cet Inconscient, changer certaines de leurs croyances, aussi.
Ce travail, bien qu’il soit guidé par un thérapeute spécialisé, doit être fait à deux pour avoir le maximum de chance d’aboutir. Le chemin d’individuation (Jung), entendez par là de “complétude personnelle”, est infiniment plus facile à suivre à deux que seul.
L’autre en effet est avec nous au quotidien pour nous montrer le miroir de notre réalité inconsciente. Et nous sommes là pour lui montrer le sien également. Si nous savons consciemment que les crises ne sont que les expressions de nos manques intérieurs et que ces manques intérieurs ne se réduisent la plupart des cas qu’à 2 ou 3 blessures fondamentales, au maximum, alors il est beaucoup plus facile de les accepter de l’autre.
D’autant que nous apprennons, par le processus de la thérapie, que ces blessures sont des blessures d’enfance, et qu’aucun des deux conjoints n’en est responsable.
En perdant la responsabilité de la souffrance de l’autre, il devient agréable de l’aider au quotidien, surtout lorsque l’on comprend que, par cette action, ce sont aussi nos propres blessures que nous soignons.
Le couple peut alors entrer dans sa 4ème phase :
4/ Le couple “créateur” ou “libéré”; le couple libéré est un couple où chaque conjoint est libre de vivre l’un avec l’autre. Il n’est plus dans le besoin de l’autre, avec lui par obligation compulsive, nécessité émotionnelle… mais par simple désir. Le désir lié à la sexualité, mais également le désir de construire “ensemble”, de s’associer et non plus se compléter.
Lorsqu’un couple, après de nombreuses années de mariage et l’évolution nécessaire, entre enfin dans cette phase, il vit une deuxième jeunesse. Chacun a l’impression de revivre les désirs qu’il a connu dans la phase de “l’amour romantique”. Chacun redevient heureux de sortir avec l’autre, de partager et, de nouveau, l’amour pétille dans les regards : un amour serein, d’une infinie douceur.
Chaque personne de ce couple sait qu’il peut être heureux seul, et qu’il peut donc être également heureux à deux ; c’est là le secret de la liberté. Et, par extension, le secret du bonheur.

L’amour peut alors se concevoir avec un A majuscule et le soleil briller dans un ciel sans nuage…


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