LA LECTURE « VIBRALE » HASSEN LA VOIX

 


La Lecture « Vibrale » Hassen La Voix

SOIRÉE DU GRAND PARTAGE 28 NOVEMBRE 2016

 

Dans cet article j’ai l’honneur et le privilège de pouvoir vous présenter Hassen, un homme de cœur qui « canalise », « accueille » des textes, des flux de mots, de paroles. J’ai choisi de vous le présenter car il existe un lien essentiel entre ces textes et mon activité : les mots et leur vibration. Les mots et leur vibration ont le pouvoir de pénétrer profondément chacune de nos cellules, de nous toucher au plus profond de notre être et contribuent à des prises de conscience. Si les textes d’Hassen m’ont touchés c’est qu’ils amènent ces prises de conscience, éveillent ou ré-eveil la Conscience et ouvrent des portes qui nous mènent à l’être essentiel que nous sommes. Vous trouverez un exemple de ses textes dans cet article tout en sachant que l’essentiel est de l’entendre.


« Un nouveau rendez-vous d’amour, une Comme-Union, avec un message reçu en « Canalisation », sur une Création faite par nous toutes et tous.
La soirée du grand partage, la soirée de l’Un, la soirée du Rassemblement, la soirée de l’Unité.
Merci de partager.
Ensemble c’est possible, Ensemble.
J’ai « besoin » de Nous. »
Bisous
Hassen


Juste deux mots Incommensurables.
Beaucoup de choses ont été dites sur deux mots.
Deux mots magiques, incroyables, merveilleux.
Deux mots qui peuvent transcender, transmuter, transformer.
Deux mots qui ont fait verser tant de larmes de bonheur ou de tristesse selon la façon de les vivre, de les recevoir.
Justes deux mots, « je t’aime », qui disent le miracle d’aimer, la magie du verbe Aimer.
Mais quelle différence entre « je t’aime » mon chien, « je t’aime » Maman, « je t’aime » mon ou ma chérie ?
Quelle différence dans le ressenti d’un « je t’aime » dit avec la tête ou avec le cœur ?
Le « je t’aime » à ta Maman, à ton Papa, porte en son sein toute la mémoire qui t’unit à tes parents, les bons et les « mauvais » moments.
Le « je t’aime » à ton chien, ta chatte, ton ours en peluche, porte en son sein toutes les mémoires qui t’unissent à ton animal.
Le « je t’aime » à ton ou ta chérie, ton mari, ta femme, ton amant, amante porte en son sein, tous les ébats amoureux qui n’appartiennent qu’à vous, toute votre histoire de vie à deux.
Le « je t’aime » à ton ami(e) porte en son sein toutes vos complicités, vos partages que seuls des Ami(e)s échangent.
Il a été dit,  « l’amour et l’amitié sont séparés par un pont pour éviter les éclaboussures ».
Alors oui on change, on ne dit plus « je l’aime » mais « c’est mon ami(e) » et on appelle cela de l’amitié pour éviter ses éclaboussures.
Oui, le « je t’aime » a été galvaudé, sali, utilisé à toutes les sauces, porteur d’interdictions, d’obligations, de pêchés même parfois.
Un homme peut dire à une femme et inversement, « je t’aime » sans arrière-pensée, juste pour ressentir la merveille du « je t’aime », pour ressentir son cœur palpiter, s’ouvrir, sentir son Âme vibrer, la voir rayonner.
Il est dit, « on ne peut donner que ce que l’on a reçu », alors imagine que tu commences par t’aimer toi, oui toi, que tu sois la priorité du verbe aimer…
Tu n’as peut-être pas été aimé par un être qui s’aimait lui-même profondément et en vérité. Et si tu étais toi le premier, le premier de cette nouvelle lignée ?
Vois, en une génération tu pourrais changer le monde, tu inter-agis avec le monde, tu es Unifié au monde.
Certains disent que si on apprenait à nos enfants à aimer, en une génération ils changeraient le monde.
IL est dit ici, « que ta génération peut déjà changer le monde en commençant par s’aimer vraiment ».
S’aimer vraiment c’est se trouver digne de l’amour, digne d’être aimé, digne de recevoir cet amour dont le monde parle.
Cet amour oui, il existe, il est en tout, partout, il est le liant de la pierre, il est ce qui donne vie à tout en tout.
Oui cet amour existe, il est là en toi. Par toi il peut se donner au monde, tu as ce pouvoir, être un canal de l’amour, le laisser rayonner, couler, briller par toi.
Le canal que tu es a besoin d’être dépoussiéré, libéré de ses peurs, de ses croyances en l’indignité, besoin d’être habité d’un autre mot incroyable, « oser ».
Oui, cet amour illumine, guéri, répare, ressuscite même parfois. Regarde Jésus, c’est par amour qu’il a œuvré, par et pour l’amour, au nom de l’amour.
Il se savait aimé, digne de cet amour, habité et unit à l’Amour, Il osait aimer et dire son Amour, Il te redit en ce jour bénit de ta présence au monde «Je T’Aime mon Frère, ma Sœur ».
Oui, tu as ce choix, aimer et offrir cet amour, l’autre aussi a le choix de le recevoir ou pas, c’est toujours la foi en l’amour qui agit.
Ceux qui furent guéris au temps de Jésus se sont sentis aimés, se sont laissés aimés, alors leur foi a agi.
Voilà le cadeau de l’amour, le cadeau du « je t’aime », offert, reçu, accepté, donné, vécu, Sacré.
Voilà le cadeau du « je t’aime » dit avec le cœur, avec l’Âme, un « je t’aime » ressenti au plus profond de toi, un « je t’aime » qui te donne autant qu’il donne, un « je t’aime » qui vit, qui Est la Vie.
Le « je t’aime » est un joyau, sois son écrin.
Nous vous aimons de son Amour Infini.
Par Lui, le Je T’aime.
Bisous
Hassen

L’HYPNOSE HUMANISTE – AU CŒUR DE LA CONSCIENCE

L’HYPNOSE HUMANISTE – AU CŒUR DE LA CONSCIENCE

(Article du 14 janvier 2014, L’hypnose Humaniste – Au cœur de la Conscience – Caroline Prudhomme)

 

Pour la « petite histoire », on retrouve les premiers écrits de soins par la parole, en Mésopotamie, il y a 6000 ans où l’on décrit des guérisons obtenues grâce aux États Modifiés de Conscience (EMC).

Tout le monde connaît cet état de sensation où l’on se trouve « ailleurs » comme dans la lune ou dans les nuages.Tout ce qui n’est pas notre conscience habituelle est de l’hypnose, en davantage comme en moins. Être dans la lune, dans les nuages, c’est moins de conscience et à l’opposé avoir plus conscience, être en conscience élargie c’est quand tout est plus vif, plus pétillant, vivant, rayonnant, c’est un état modifié mais augmenté.

 Voilà toute la différence entre les autres formes d’hypnose et l’hypnose Humaniste.

Au lieu d’accentuer la « cassure » entre le conscient et l’inconscient et de dissocier d’avantage, l’hypnose Humaniste va au contraire réunifier, éveiller la personne afin de lui apporter plus de Conscience, c’est une hypnose qui réveille, une voie de libération, de bien être et d’évolution.

 Alors qu’habituellement le thérapeute « dirige » l’inconscient en s’adressant directement à lui, il va amener la personne en ouverture de Conscience et c’est celle-ci qui va instruire son propre inconscient. C’est dans cet état que l’individu comprend le « meilleur chemin à suivre » pour lui sans que l’hypnothérapeute n’intervienne, il n’est qu’un guide.

L’hypnose Humaniste demande une participation active de la personne. Elle se veut pédagogique afin de lui redonner le contrôle et de la rendre autonome.

 La Conscience en quelques mots…

Ce n’est pas notre « petit conscient » fait de nos perceptions sensorielles, qui nous permet d’être conscient de tout ce qui fait notre vie, ni notre inconscient, réservoir de nos expériences du passé, de nos automatismes…

La Conscience c’est elle qui fait le lien entre le conscient et l’inconscient, qui nous fait prendre conscience que nous rêvons. Son langage est formé de sensations, d’intuitions, de symboles, de rêves prémonitoires…Elle est l’essence même de l’être humain. Elle est autant individuelle que collective, elle est notre source et comme l’inconscient elle est omniprésente.

C’est en s’ouvrant à notre véritable essence que nous pouvons nous connecter à ce que nous sommes vraiment.

 Comme pour l’hypnose Ericksonienne, son champ d’application est très vaste. A cela on peut rajouter tout ce qui échappe au domaine mécanique et qui est de l’ordre du mal être. Deuil, rupture, divorce, fausse couche, problème de couple, personnes qui tombent de manière répétitives sur le « mauvais partenaire », anxiété, angoisse, stress, timidité, insécurité, peur, manque d’élan dans la vie, manque de créativité, manque de confiance…et tout ce qui concerne les blessures fondamentales de l’être. En travaillant sur les symboles et les archétypes (symboles universels) comme l’enfant intérieur, le féminin, le masculin, le critique, le sage…la personne va être amener à faire évoluer les fondations de son inconscient.

S’ouvrir en Conscience c’est se donner la possibilité de se re-connecter à sa profonde identité, à sa vraie nature, c’est pénétrer au cœur de tous les possibles…..au cœur de la Conscience.

Caroline Prudhomme

L’AMOUR – ATTIRER SON PARTENAIRE IDÉAL

L’AMOUR – ATTIRER SON PARTENAIRE IDÉAL

 (Article du 7 mars 2014 – Attirer son partenaire idéal – Caroline Prudhomme)

Ah l’amour, l’amour, l’amour!…Inconscient, quand tu nous tiens !!!

Pensez-vous que vous avez votre mot à dire sur vos choix amoureux?

Qui dirige vos choix? Vous bien sûr. Mais en êtes vous véritablement conscient?

Entendez bien choix « Amoureux » avec un grand A. Pas un pseudo amour calculé qui n’ amène et ne mène à rien.

Qu’est ce qui fait qu’au beau milieu d’une foule vous allez reconnaître votre partenaire?

Qu’est ce qui fait que vous allez plutôt être attiré(e) par cette femme ou cet homme alors qu’il y en a une ou un tout aussi attirant à côté?

Cette partie de vous qui vous dirige automatiquement vers la ou le partenaire idéal est votre inconscient.

Peut être allez vous penser, « partenaire idéal(e)….c’est bien elle ou lui que je cherche mais en vain, je ne tombe jamais sur la bonne ou le bon… »

 Au fil de la vie, notre inconscient s’est construit un partenaire « idéal » qui va répondre à nos attentes…et nos attentes inconscientes. D’où l’importance de bien se connaître.

 Comment est votre vie amoureuse? Inexistante? Compliquée?

Comment étaient vos relations précédentes? Vos partenaires précédents?

Comment est votre vie tout simplement…..

Regardez votre vie et vous verrez votre inconscient…

 

Avant d’espérer pouvoir un jour attirer le bon partenaire encore faut il être en harmonie, en équilibre et en Amour avec soi.

Pour attirer le bon partenaire il faut déjà s’aimer soi-même.

Comment voulez-vous donner de l’amour si vous n’en n’avez pas pour vous ?

Comment donner ce qu’on n’a pas ?

Avant de tomber amoureux de quelqu’un tombez en Amour avec vous-même!

 

Que pensez-vous des femmes et des hommes en général ?

Qu’elles, qu’ils sont honnêtes ? Fidèles ? Aimants ? Respectueux ? Sincères ? Attentionnés ?

Non ? C’est tout le contraire ? … Changez vos croyances….

Que pensez-vous du couple? Ou de la sexualité?

Encore une fois si nécessaire changez vos croyances.

 

Pour pouvoir attirer le bon partenaire il faut savoir ce que l’on veut.

Vous savez ce que vous ne voulez pas ou plus, ça c’est sûr! Mais savez vous ce que vous voulez vraiment?

« J’aimerais quelqu’un qui ne soit pas….. » Stop! Que voulez-vous!

 

Pour attirer le bon partenaire, se lier, s’unir à quelqu’un il faut être délié, libéré des relations précédentes …. Des relations fusionnelles avec sa mère ou son père.

On ne passe pas d’une relation à une autre sans faire de travail sur soi sous peine de garder des « cadavres dans le placard ».

On ne s’engage pas dans une relation sans avoir couper des liens trop envahissants  avec « maman » ou « papa » sous peine de « s’arranger » inconsciemment pour tomber sur la  « relation foireuse ».

 

Alors avant de continuer à vous compliquer la vie, faites un nettoyage de printemps, un nettoyage hypnotique et vous voyagerez beaucoup plus léger….

Vous verrez votre vie prendre une toute autre couleur, vous entendrez la Mélodie Juste faire battre votre cœur et vous ressentirez enfin la sensation du bonheur.

Caroline Prudhomme

LE DEUIL

LE DEUIL – Article du 13 avril 2014 – Caroline Prudhomme

Le Deuil, un processus de guérison, de cicatrisation psychique qui fait suite à une perte, celle d’un être cher, d’une relation, d’un environnement, d’un travail, d’une période de vie…

 La mort, événement de la vie où l’on se retrouve seul comme au moment de notre naissance…rituels de passage d’un état à un autre.

 Le deuil fait aussi partie de ces passages de vie où l’on se retrouve seul face à ce processus de transformation intérieure.

 De la présence à l’absence. Passer du lien extérieur au lien intérieur…

 La mort d’un être aimé nous fait entrer tout naturellement dans un cheminement personnel, un processus de guérison, nous amenant progressivement à passer du lien extérieur physique qui nous rattachait à la personne au lien profond intérieur de sa présence.  

 A l’annonce du décès il y a cette phase de choc, de sidération ou de déni. Pour éviter une trop grande souffrance notre esprit construit comme une protection psychique pour nous mettre à distance de cette douleur, on se sent comme anesthésié, dans un état d’irréalité.

 Vient ensuite l’étape de la fuite ou la recherche. On va se remplir d’activités diverses pour fuir la souffrance, sans cesse plongé dans le travail, dans des activités sportives ou autres…toute cette agitation nous met à distance de cette douleur. Dans le cas de la recherche de la personne disparue, on a besoin de recréer le lien, de toucher des objets, des vêtements, de regarder des photos, des vidéos, d’écouter certaines chansons que la personne aimait entendre… Si certains comportements peuvent paraître « étranges » ou « excessifs » vus de l’extérieur, ils sont tout à fait normaux. Cette période peut être longue et au bout de 10 à 12 mois les proches qui nous soutenaient, s’il y en a… nous lâchent, ils sont fatigués de voir les photos, d’entendre parler du proche décédé. Cette protection que notre esprit avait mis en place s’estompe au fil du temps. Nous n’avons pas encore assez cheminé intérieurement pour passer du lien extérieur au lien intérieur.Alors que l’on pense se stabiliser c’est à ce moment là que tout s’écroule, comme si nous perdions la personne encore une fois. Cette émotion est normale, c’est simplement la dynamique du processus de deuil.

 

Dans l’étape de déstructuration qui peut intervenir entre 6 mois à deux ans après le décès et durer plusieurs années…Il y a comme une perte des repères, l’esprit prend conscience que la personne ne reviendra plus. Cette phase est très douloureuse et nous pouvons avoir l’impression un an après le décès que la situation est pire qu’avant. Des émotions comme la tristesse, la colère et la révolte… peuvent se manifester. La douleur est si grande que nous pouvons avoir la certitude que rien ne nous soulagera. Encore une fois c’est un processus normal. Si certains symptômes pouvaient déjà être installés sur un mode dépressif, ils peuvent s’aggraver. Pertes des contacts sociaux et repli sur soi, troubles du sommeil, de l’appétit, perte de confiance et d’estime de soi…

 

La dernière étape est la restructuration. Ce moment où progressivement l’idée de reconstruire sa vie commence à être envisagée. Cette phase s’amorce après avoir fait un travail sur nous-même. Quelque chose se passe, s’organise à l’intérieur de nous qui va redéfinir nos priorités. Redéfinir nos rapports avec notre entourage, notre famille, nos amis…avec peut être un changement social, professionnel…redéfinir notre relation à la personne décédée avec la certitude de sa présence intérieure. Nous pouvons à nouveau nous ouvrir vers l’extérieur sans culpabiliser. Et redéfinir notre rapport à soi. Qui je suis maintenant après ce cheminement ? Une dimension spirituelle peut s’ouvrir…C’est un événement dont on ne revient jamais comme avant.

Le deuil dans notre société

Ce processus peut être long, même très long…seulement nous sommes dans une société du paraître, paraître bien, paraître beau et en bonne santé. La maladie et la mort dérangent. Si dans les siècles passés il existait des traditions, des rituels, des codes et usages sociaux faisant de la mort et du deuil parties intégrantes de la vie, aujourd’hui il n’en est rien. La mort est passée du champ social au médical ce qui a engendré une perte progressive de cette connaissance ancestrale de la mort. La société a peur de cette inconnue, elle préfère cacher la douleur, la souffrance, la tristesse et l’enfouir quelque part profondément dans un endroit où on ne l’entendra plus, où on ne la verra plus en espérant ne plus la ressentir…mais quel autre endroit à part le cœur de nous-même ? Et que croyons nous que cette souffrance bien au chaud à l’intérieur de nous va faire ?….Si la société veut cacher, réduire ce processus de deuil, la réalité est tout autre. C’est un processus naturel qui doit se vivre pleinement, en l’accompagnant au mieux afin de pouvoir se reconstruire. Il est essentiel de pouvoir en parler, d’exprimer sa douleur, sa souffrance et de revenir encore et encore sur ses émotions.

De part mon expérience personnelle et celle de certaines personnes que j’ai accompagné dans cette épreuve et évolution, il existe un phénomène appelé After Death Communication (ADC) ou Vécu Subjectif de Contact avec les Défunts (VSCD). Ce sont généralement des expériences spontanées mais qui peuvent être induites volontairement par des outils comme l’hypnose ou par l’intermédiaire d’un médium. On parle alors de Induced After Death Communication (IADC), Communication Post-Mortem Induite. Il est évident que ces expériences amènent un grand réconfort, accélère le processus de deuil, donne une autre vision de la mort et de la vie elle-même.

En tant que praticienne en Hypnose Ericksonienne et Humaniste, j’accompagne régulièrement des personnes dans ce cheminement. L’hypnose est un outil puissant qui permet dans un premier temps, quand le décès est trop récent, de soulager la personne par rapport aux différents symptômes qu’elle peut rencontrer, ex : troubles du sommeil….et par la suite, quand le moment est propice, de faire un véritable exercice sur le deuil lui-même afin d’accélérer le processus, d’intégrer le deuil et d’amener la personne à reprendre le plus normalement possible le cours de sa vie.

Caroline Prudhomme

Hypnose Sophrologie